La mairie de Vitrac sur Montane ne délivre pas les cartes d’identité (CNI) et les passeports.
En Corrèze, 10 communes sont équipées de dispositif de recueil des empreintes et de stations biométriques : Ussel, Egletons, Tulle, Uzerche, Argentat, Treignac, Brive, Beaulieu, Objat et Malemort.
Les usagers devront donc faire leur demande de CNI et de passeport dans n’importe quelle commune équipée d’un tel dispositif. Il est nécessaire de leur téléphoner pour prendre les renseignements et rendez-vous au préalable.
Une pré-demande en ligne est possible sur le site internet service-public.fr
Mariages et PACS :
Les mariages et PACS sont enregistrés à la mairie par l’officier d’état civil. Les futurs époux ou pacsés doivent se renseigner 3 mois avant auprès de la mairie pour constituer le dossier avec les documents utiles. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter la mairie par tout moyen à votre convenance.
Décès :
Suite à la déclaration médicale du médecin, le décès doit être déclaré à la mairie du domicile du défunt par un proche ou un agent des pompes funèbres.
Demandes d’actes:
Les demandes d’actes d’état civil (naissances, mariages, décès) devront être obligatoirement formulées par écrit (courrier papier ou électronique) avec photocopie de la carte d’identité.
Demande d’acte d’état civil:
La Préfecture ne reçoit plus aucune demande liée à la carte grise, désormais appelée certificat d’immatriculation.
Les demandes de certificat d’immatriculation peuvent se faire de 2 façons :
la solution payante (si vous n’avez pas accès à internet) : chez un garagiste agréé par la Préfecture au Système d’Immatriculation des Véhicules. Cliquez ici
La Préfecture ne reçoit plus aucune demande liée à la carte grise, désormais appelée certificat d’immatriculation.
Les demandes de certificat d’immatriculation peuvent se faire de 2 façons :
la solution payante (si vous n’avez pas accès à internet) : chez un garagiste agréé par la Préfecture au Système d’Immatriculation des Véhicules. Cliquez ici
La Préfecture ne reçoit plus aucune demande liée à la carte grise, désormais appelée certificat d’immatriculation.
Les demandes de certificat d’immatriculation peuvent se faire de 2 façons :
la solution payante (si vous n’avez pas accès à internet) : chez un garagiste agréé par la Préfecture au Système d’Immatriculation des Véhicules. Cliquez ici
Carte grise – certificat d’immatriculation : Lors de l’achat ou de la vente d’un véhicule ainsi qu’en cas d’emménagement dans la commune, les démarches pour la carte grise peuvent s’effectuer sur le site officiel gouvernemental : https://immatriculation.ants.gouv.fr. Il existe d’autres sites frauduleux, dont l’apparence donne l’impression d’avoir à faire à un site gouvernemental, qui proposent les démarches pour le certificat d’immatriculation pour un coût supérieur. Si vous pensez avoir été victime d’un litige de la part d’un site internet ou d’un garagiste, par exemple lors de la recharge de votre voiture pour la climatisation ou la réparation d’un autre problème comme la courroie de distribution, plus d’information sur ce guide, vous pouvez le signaler sur le site https://signal.conso.gouv.fr. Pour votre certificat d’immatriculation, si vous éprouvez des difficultés à effectuer votre demande sur le site officiel, vous pouvez vous tourner vers un garagiste agréé par la préfecture qui vous aidera pour vos démarches (Carte grise, démarches automobiles… ). Consultez la vidéo de l’ANTS pour vous guider pour les démarches pour refaire votre carte grise.
Pour participer aux élections politiques, il faut être inscrit sur les listes électorales. L’inscription est automatique pour les jeunes de 18 ans. Si vous vous trouvez dans une autre situation (déménagement, première inscription…) vous devez prendre l’initiative de la demande.
Inscription sur les listes électorales:
Inscription d’office à 18 ans
Nouvelle inscription
Déménagement
Citoyen européen
Carte électorale
Opérations de vote:
Déroulement du scrutin
Vote d’un Français de l’étranger
Vote par procuration
Élections et référendums:
Européennes
Présidentielle
Législatives
Régionales et départementales
Municipales
Référendum
Tout Français doit spontanément se faire recenser auprès de sa mairie (ou du consulat s’il habite à l’étranger). Cette formalité est obligatoire pour pouvoir se présenter aux concours et examens publics.
Qui est concerné ?
Tous les jeunes Français ayant atteint l’âge de 16 ans, les filles comme les garçons.
Comment se faire recenser ?
Si le jeune est mineur, il peut faire la démarche seul ou se faire représenter par l’un de ses parents.
Si le jeune est majeur, il doit faire la démarche seul.
Où se faire recenser ?
à la mairie du domicile, si le jeune habite en France,
au consulat ou à l’ambassade de France, si le jeune réside à l’étranger.
Que faut-il déclarer ?
Lors du recensement, il convient de faire une déclaration sur laquelle sont indiquées les informations suivantes :
votre nom (nom de famille et éventuellement nom d’usage), vos prénoms, votre date et lieu de naissance, ainsi que les mêmes éléments concernant vos parents,
votre adresse,
votre situation familiale, scolaire, universitaire ou professionnelle.
Quelles pièces fournir ?
une pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport ou tout autre document justifiant de la nationalité française)
un livret de famille
Il n’est pas nécessaire de fournir un justificatif de domicile.
Si le jeune est atteint d’un handicap ou d’une maladie invalidante, et qu’il souhaite être dispensé de la journée défense et citoyenneté , il doit présenter sa carte d’invalidité ou certificat médical délivré par un médecin agréé auprès du ministre de la défense.
Quand se faire recenser ?
Les jeunes Français de naissance doivent se faire recenser entre le jour de leurs 16 ans et le dernier jour du 3ème mois qui suit celui de l’anniversaire.
Les jeunes devenus Français entre 16 et 25 ans doivent se faire recenser dans le mois qui suit la date d’acquisition de la nationalité française.
Les jeunes qui auraient pu répudier ou décliner la nationalité française, mais qui ne l’ont pas fait, doivent se faire recenser dans le mois qui suit leurs 19 ans.
Régularisation
Si les délais ont été dépassés, il est toutefois possible de régulariser sa situation jusqu’à l’âge de 25 ans en procédant de la même manière que pour un recensement classique.
Quels sont les effets du recensement ?
À la suite du recensement, la mairie délivre une attestation de recensement. Cette attestation est notamment nécessaire pour se présenter aux examens et concours publics (dont le permis de conduire) avant l’âge de 25 ans.
La mairie ne délivre pas de duplicata. Cette attestation doit donc être conservée soigneusement.
En cas de perte ou de vol, il est toutefois possible de demander un justificatif de recensement au centre du service national dont vous dépendez.
Suite du recensement
Le recensement permet à l’administration de convoquer le jeune pour qu’il effectue la journée défense et citoyenneté.
Après le recensement, il est donc nécessaire d’informer les autorités militaires de tout changement de situation.
Le recensement permet également l’ inscription d’office du jeune sur les listes électorales à ses 18 ans, ainsi que son invitation à une cérémonie de citoyenneté (si la mairie en organise).
Défaut de recensement
En cas d’absence de recensement dans les délais, vous êtes en irrégularité.
Vous serez sanctionné par le fait .
de ne pas pouvoir participer à la journée défense et citoyenneté,
de ne pas être inscrit sur les listes électorales à 18 ans,
de ne pouvoir passer aucun concours ou examen d’État (baccalauréat ou permis de conduire par exemple) avant l’âge de 25 ans.
Vérifié le 30/01/2023 - Direction de l'information légale et administrative (Première ministre)
La <span class="miseenevidence">grève</span> est une <span class="miseenevidence">cessation collective et concertée du travail</span> destinée à <span class="miseenevidence">appuyer</span> des <span class="miseenevidence">revendications professionnelles</span>. Le droit de grève est <span class="miseenevidence">reconnu </span>aux <span class="miseenevidence">agents publics</span>. Toutefois, il fait l'objet de certaines<span class="miseenevidence"> limitations</span>.
Fonction publique d'État (FPE)
Territoriale (FPT)
Hospitalière (FPH)
La grève est une <span class="miseenevidence">cessation collective et concertée du travail</span>.
Elle doit avoir pour objet la <span class="miseenevidence">défense des intérêts professionnels</span>.
Certaines formes de grève sont <span class="miseenevidence">interdites</span> :
<span class="expression">Grève tournante</span> (cessation du travail par roulement concerté des différents secteurs ou catégories professionnelles d'une même administration ou d'un même service de façon à ce que les effectifs ne soient jamais au complet en vue de ralentir le travail et de désorganiser le service)
Grève politique non justifiée par des motifs professionnels
<span class="expression">Grève sur le tas</span> avec occupation et blocage des locaux de travail
Les agents publics d'État ont le <span class="miseenevidence">droit</span> de <span class="miseenevidence">faire grève</span>.
Les fonctionnaires <span class="miseenevidence">actifs</span> de la police nationale <span class="miseenevidence">n'ont pas le droit</span> de faire grève.
Les fonctionnaires des services déconcentrés de l'administration pénitentiaire <span class="miseenevidence">n'ont pas le droit</span> de faire grève.
Cela concerne les personnels de direction, de surveillance, d'administration et d'intendance, éducatif et de probation, technique et de formation professionnelle des services déconcentrés de l'administration pénitentiaire.
Les personnels des transmissions du ministère de l'Intérieur <span class="miseenevidence">n'ont pas le droit </span>de faire grève.
Les magistrats judiciaires <span class="miseenevidence">n'ont pas le droit </span>de faire grève.
La grève doit être <span class="miseenevidence">précédée</span> d'un <span class="miseenevidence">préavis</span>.
Le préavis est une <span class="miseenevidence">information écrite</span> transmise par <span class="miseenevidence">une ou plusieurs organisations syndicales</span> à l’<span class="miseenevidence">administration employeur</span> pour <span class="miseenevidence">l'avertir</span> qu'une grève est envisagée.
Le préavis doit être émis par une ou plusieurs organisations syndicales <span class="miseenevidence">représentatives au niveau national</span>, dans la <span class="miseenevidence">catégorie professionnelle</span> ou l'<span class="miseenevidence">administration</span> ou le <span class="miseenevidence">service</span> concerné.
Le préavis précise les <span class="miseenevidence">motifs</span> du recours à la grève, son <span class="miseenevidence">champ géographique</span>, l'<span class="miseenevidence">heure du début</span> et la <span class="miseenevidence">durée</span> limitée ou non de la grève envisagée.
Le préavis doit parvenir <span class="miseenevidence">5 <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=R1008">jours francs</a> avant le déclenchement </span>de la grève à l'autorité hiérarchique ou à la direction de l'administration concernée.
Pendant la durée du préavis, les organisations syndicales et l'administration employeur doivent <span class="miseenevidence">négocier</span>.
Si cette obligation de préavis n'est pas respectée, l'administration peut prendre des sanctions disciplinaires à l'encontre des agents grévistes.
Le <span class="miseenevidence">dépôt d'un préavis de grève</span> des enseignants des écoles maternelles et élémentaires doit être <span class="miseenevidence">précédé</span> d'une <span class="miseenevidence">négociation préalable</span> entre la ou les organisations syndicales représentatives et l’État.
L'organisation syndicale qui envisage de déposer un préavis de grève informe l'administration des revendications professionnelles qui conduisent à envisager le recours à la grève et les personnels enseignants concernés.
Cette information est effectuée, par écrit, par tout moyen permettant d'en attester la date.
Ce courrier d'information est adressé, selon la nature des revendications, au ministre, au recteur d'académie ou au directeur académique en fonction de leurs compétences.
L'autorité administrative reçoit les représentants de l'organisation syndicale dans les 3 jours suivant la réception du courrier d'information.
Les 2 parties disposent de <span class="miseenevidence">8 <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=R1008">jours francs</a> </span>à partir de la réception du courrier d'information pour <span class="miseenevidence">mener à terme</span> la <span class="miseenevidence">négociation préalable</span>.
Seuls 4 membres au maximum de l'organisation syndicale peuvent participer à cette réunion.
Lorsque plusieurs organisations syndicales ont fait connaître séparément leur intention de déposer un préavis de grève pour des revendications de même nature, elles peuvent être réunies ensemble.
Dans ce cas, seuls 3 représentants au maximum de chacune d'elles peuvent alors participer à la réunion.
Le nombre de représentants de l'administration ne peut pas être supérieur au nombre de représentants des organisations syndicales.
Avant la 1<Exposant>re</Exposant> réunion de négociation préalable, l'autorité administrative transmet à l'organisation syndicale toute information pouvant clarifier les positions respectives des 2 parties.
Un <span class="miseenevidence">relevé de conclusions</span> de la négociation est établi par l'autorité administrative et proposé à la signature des représentants de l'organisation syndicale.
Ce relevé de conclusions contient au moins les <span class="miseenevidence">informations</span> suivantes :
Motifs ayant conduit à envisager le dépôt d'un préavis de grève, revendications correspondantes et personnels concernés
Conditions d'organisation et de déroulement de la négociation préalable
Nature des informations et des réponses apportées par l'autorité administrative
Positions finales respectives des parties et liste des points d'accord et de désaccord
S'il y a lieu, conditions dans lesquelles les déclarations individuelles de grève des personnels seront transmises à l'autorité administrative
L'autorité administrative procède, par tout moyen de son choix, à la communication du relevé de conclusions aux enseignants concernés.
En cas d'<span class="miseenevidence">échec de la négociation</span>, les organisations syndicales déposent un <span class="miseenevidence">préavis de grève</span>.
Le <span class="miseenevidence">préavis</span> précise les <span class="miseenevidence">motifs</span> du recours à la grève, son <span class="miseenevidence">champ géographique</span>, l'<span class="miseenevidence">heure du début</span> et la <span class="miseenevidence">durée</span> limitée ou non de la grève envisagée.
Il doit parvenir <span class="miseenevidence">5 jours francs avant le déclenchement de la grève</span> à l'autorité hiérarchique ou à la direction de l'administration concernée.
Les enseignants doivent <span class="miseenevidence">faire savoir </span>à leur autorité hiérarchique s'ils sont grévistes ou non <span class="miseenevidence">au moins 48 heures</span> avant le début de la grève.
Ce délai doit inclure au moins 1 <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=R17509">jour ouvré</a>.
À savoir
Un agent public n'est pas obligé de cesser le travail pendant toute la durée indiquée par le préavis. Il peut cesser ou reprendre le travail au moment qu'il choisit.
Certains agents publics doivent assurer un service minimum.
Par exemple, certains services de la navigation aérienne, Météo France, etc.
En cas de grève des enseignants d'une école maternelle ou élémentaire, un <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=F19364">service gratuit d'accueil des enfants</a> est mis en place par la commune si au moins <span class="valeur">25 %</span> des enseignants sont grévistes.
En cas de grève portant gravement atteinte à la continuité du service public ou aux besoins de la population, certains agents peuvent être réquisitionnés.
La réquisition peut être décidée par les ministres, les préfets ou les directeurs des structures répondant à un besoin essentiel.
L'autorité administrative doit préciser les motifs qui la conduisent à réquisitionner des personnels grévistes.
La réquisition peut faire l'objet d'un <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=F2026">recours devant le juge administratif</a>.
L'absence de service fait donne lieu à une <span class="miseenevidence">retenue</span> égale à <span class="miseenevidence">1/30<Exposant>me</Exposant> de la rémunération par jour de grève</span>, même si la durée de la grève est inférieure à la journée complète.
La retenue est calculée sur l'ensemble de la rémunération : traitement indiciaire, indemnité de résidence, primes et indemnités.
Les primes versées annuellement sont incluses dans l'assiette de calcul de la retenue.
Elles doivent être ramenées à un équivalent moyen mensuel, sur la base du montant versé au cours de l'année précédente, pour calculer le montant du 30<Exposant>me</Exposant> à retenir.
En revanche, le <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=F32513">supplément familial de traitement (SFT)</a> est maintenu en intégralité.
Les remboursements de frais ne sont pas pris en compte non plus dans la retenue.
La retenue ne doit pas dépasser la <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=F115">quotité saisissable de la rémunération</a>.
Aucun texte n'impose que la retenue soit effectuée sur la rémunération du mois au cours duquel la grève a eu lieu. Mais elle doit être calculée sur la rémunération de ce mois-là.
La partie de la rémunération non versée n'est pas soumise à cotisation.
Si la grève dure plusieurs jours consécutifs, le nombre de 30<Exposant>mes</Exposant> retenus est égal au nombre de jours compris du 1<Exposant>er</Exposant> jour inclus au dernier jour inclus de grève.
Ce décompte s'applique même si, durant certaines de ces journées, l'agent n'avait aucun service à accomplir (jours fériés, congés, week-ends).
Ainsi, par exemple, lorsqu'un agent fait grève un vendredi et le lundi suivant, il lui est retenu 4/30<Exposant>mes</Exposant>.
La grève est une <span class="miseenevidence">cessation collective et concertée du travail</span>.
Elle doit avoir pour objet la <span class="miseenevidence">défense des intérêts professionnels</span>.
Certaines formes de grève sont <span class="miseenevidence">interdites</span> :
<span class="expression">Grève tournante</span> (cessation du travail par roulement concerté des différents secteurs ou catégories professionnelles d'une même administration ou d'un même service de façon à ce que les effectifs ne soient jamais au complet en vue de ralentir le travail et de désorganiser le service)
Grève politique non justifiée par des motifs professionnels
<span class="expression">Grève sur le tas</span> avec occupation et blocage des locaux de travail
<span class="miseenevidence">Tous</span> les agents publics territoriaux ont le <span class="miseenevidence">droit de faire grève</span>.
La grève doit obligatoirement être <span class="miseenevidence">précédée</span> d'un <span class="miseenevidence">préavis</span>, sauf dans les communes de moins de 10 000 habitants.
Le préavis est une <span class="miseenevidence">information écrite </span>transmise par <span class="miseenevidence">une ou plusieurs organisations syndicales </span>à l'<span class="miseenevidence">administration employeur</span> pour<span class="miseenevidence"> l'avertir </span>qu'une grève est envisagée.
Le préavis doit être émis par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives <span class="miseenevidence">au niveau national</span>, dans la <span class="miseenevidence">catégorie professionnelle </span>ou l'<span class="miseenevidence">administration</span> ou le <span class="miseenevidence">service</span> concerné.
Le préavis précise les <span class="miseenevidence">motifs </span>du recours à la grève, son <span class="miseenevidence">champ géographique</span>, l'<span class="miseenevidence">heure </span>du début et la <span class="miseenevidence">durée</span> limitée ou non de la grève envisagée.
Le préavis doit <span class="miseenevidence">parvenir 5 <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=R1008">jours francs</a> avant le déclenchement de la grève</span> à l'autorité hiérarchique ou à la direction de l'administration concernée.
Pendant la durée du préavis, les organisations syndicales et l'administration employeur doivent <span class="miseenevidence">négocier</span>.
Si cette obligation de préavis n'est pas respectée, l'administration peut prendre des sanctions disciplinaires à l'encontre des agents grévistes.
À savoir
Un agent public n'est pas obligé de cesser le travail pendant toute la durée indiquée par le préavis. Il peut cesser ou reprendre le travail au moment qu'il choisit.
L'autorité territoriale et les organisations syndicales peuvent engager des négociations en vue de signer un accord permettant d'assurer la continuité de certains services publics.
Les organisations syndicales pouvant participer à cette négociation sont celles disposant d'au moins un siège aux <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=R24436">CAP</a> ou aux <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=R44305">CCP</a> ou au comité social territorial.
Les services publics concernés par la négociation sont les services suivants :
Collecte et traitement des ordures ménagères
Transports publics
Aide aux personnes âgées et handicapées
Crèches
Accueil périscolaire
Restauration collective et scolaire
L'accord détermine les fonctions et le nombre d'agents indispensables pour assurer la continuité du service public.
Il définit également les conditions dans lesquelles l'organisation du travail est adaptée et les agents présents affectés, en cas de perturbation prévisible des services.
L'accord est approuvé par l'assemblée délibérante (conseil municipal, départemental, régional ou conseil d'administration).
En l'absence d'accord dans les 12 mois suivant le début des négociations, les services, les fonctions et le nombre d'agents nécessaires pour assurer la continuité du service sont définis par délibération.
Quand un préavis de grève est déposé dans un service concerné, les agents informent l'administration de leur intention d'y participer ou non au moins 48 heures à l'avance. Ce délai de 48 heures doit comprendre au moins un <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=R17509">jour ouvré</a>.
Ces déclarations individuelles ne peuvent être utilisées que pour l'organisation du service pendant la grève et sont couvertes par le secret professionnel. Leur utilisation à d'autres fins ou leur communication à toute personne autre que celles chargées de l'organisation du service peut être punies d'un an d'emprisonnement et de <span class="valeur">15 000 €</span> d'amende.
L'agent qui a déclaré son intention de participer à la grève et qui y renonce en informe l'administration au moins 24 heures avant l'heure prévue de sa participation.
De même, l'agent qui participe à la grève et qui décide de reprendre son service avant la fin de la grève en informe l'administration au moins 24 heures avant l'heure de sa reprise.
Ce délai de prévenance est destiné à permettre à l'administration d'affecter l'agent et d'organiser le service.
L'administration peut imposer à un agent qui s'est déclaré gréviste, de faire grève pendant toute la durée de son service, si son départ en cours de service peut entraîner un risque de désordre manifeste du service.
L'agent encourt une sanction disciplinaire dans les cas suivants :
Il n'informe pas son administration de son intention de faire grève
Il fait grève en cours de service alors que son administration lui avait demandé de faire grève pendant toute la durée de son service
Il n'informe pas, à plusieurs reprises, son administration de son intention de renoncer à faire grève ou de reprendre son service avant la fin de la grève.
L'absence de service fait donne lieu à une <span class="miseenevidence">retenue proportionnelle à la durée de la grève</span>, en comparant cette durée aux obligations de service auxquelles l'agent était soumis pendant la période de grève.
Ainsi, la retenue est égale à 1/30<Exposant>è</Exposant> pour une journée d'absence, 1/60<Exposant>è</Exposant> pour une demi-journée d'absence, 1/151,67<Exposant>è</Exposant> par heure d'absence.
Pour un agent qui assure son service sous forme de gardes de 24 heures suivies d'un repos, l'administration prend en compte le nombre de gardes non effectuées par rapport au nombre moyen de gardes par mois.
Exemple
Un agent dont le service consiste à accomplir 120 gardes de 24 heures par an, soit en moyenne 10 gardes par mois : s'il n'effectue pas 2 gardes pour grève, la retenue sur rémunération sera égale à 2/10<Exposant>mes</Exposant> de la rémunération du mois considéré (et non pas à 2/30<Exposant>mes</Exposant>).
La retenue est calculée sur l'ensemble de la rémunération : traitement indiciaire, indemnité de résidence, primes et indemnités.
Les primes versées annuellement sont incluses dans l'assiette de calcul de la retenue. Elles doivent être ramenées à un équivalent moyen mensuel, sur la base du montant versé au cours de l'année précédente, afin de calculer le montant du 30<Exposant>me</Exposant> à retenir.
En revanche, le <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=F32513">supplément familial de traitement (SFT)</a> est maintenu en intégralité. Les remboursements de frais ne sont pas pris en compte non plus dans la retenue.
La retenue ne doit pas dépasser la <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=F115">quotité saisissable de la rémunération</a>.
Aucun texte n'impose que la retenue soit effectuée sur la rémunération du mois au cours duquel la grève a eu lieu. Mais elle doit être calculée sur la rémunération de ce mois-là.
La partie de la rémunération non versée n'est pas soumise à cotisation.
Si la grève dure plusieurs jours consécutifs, le nombre de 30<Exposant>mes</Exposant> retenus est égal au nombre de jours compris du 1<Exposant>er</Exposant> jour inclus au dernier jour inclus de grève.
Ce décompte s'applique même si, durant certaines de ces journées, l'agent n'avait aucun service à accomplir (jours fériés, congés, week-ends).
Ainsi, par exemple, lorsqu'un agent fait grève un vendredi et le lundi suivant, il lui est retenu 4/30<Exposant>mes</Exposant>.
La grève est une <span class="miseenevidence">cessation collective et concertée du travail</span>.
Elle doit avoir pour objet la <span class="miseenevidence">défense des intérêts professionnels</span>.
Certaines formes de grève sont <span class="miseenevidence">interdites</span> :
<span class="expression">Grève tournante</span> (cessation du travail par roulement concerté des différents secteurs ou catégories professionnelles d'une même administration ou d'un même service de façon à ce que les effectifs ne soient jamais au complet en vue de ralentir le travail et de désorganiser le service)
Grève politique non justifiée par des motifs professionnels
<span class="expression">Grève sur le tas</span> avec occupation et blocage des locaux de travail
<span class="miseenevidence">Tous</span> les agents publics hospitaliers ont le <span class="miseenevidence">droit de faire grève</span>.
La grève doit être <span class="miseenevidence">précédée</span> d'un <span class="miseenevidence">préavis</span>.
Le préavis est une <span class="miseenevidence">information écrite</span> transmise par <span class="miseenevidence">une ou plusieurs organisations syndicales</span> à l’<span class="miseenevidence">administration employeur</span> pour <span class="miseenevidence">l'avertir</span> qu'une grève est envisagée.
Le préavis doit être émis par une ou plusieurs organisations syndicales <span class="miseenevidence">représentatives au niveau national</span>, dans la <span class="miseenevidence">catégorie professionnelle</span> ou l'<span class="miseenevidence">administration</span> ou le <span class="miseenevidence">service</span> concerné.
Le préavis précise les <span class="miseenevidence">motifs</span> du recours à la grève, son <span class="miseenevidence">champ géographique</span>, l'<span class="miseenevidence">heure du début</span> et la <span class="miseenevidence">durée</span> limitée ou non de la grève envisagée.
Le préavis doit parvenir <span class="miseenevidence">5 <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=R1008">jours francs</a> avant le déclenchement </span>de la grève à l'autorité hiérarchique ou à la direction de l'administration concernée.
Pendant la durée du préavis, les organisations syndicales et l'administration employeur doivent <span class="miseenevidence">négocier</span>.
Si cette obligation de préavis n'est pas respectée, l'administration peut prendre des sanctions disciplinaires à l'encontre des agents grévistes.
À savoir
Un agent public n'est pas obligé de cesser le travail pendant toute la durée indiquée par le préavis. Il peut cesser ou reprendre le travail au moment qu'il choisit.
Les agents hospitaliers peuvent être obligés d'assurer un service minimum.
C'est le directeur d'établissement qui a compétence pour organiser le service minimum.
Le directeur d'un établissement hospitalier peut assigner un agent gréviste à reprendre son service.
<span class="miseenevidence">L'assignation a pour but d'assurer la permanence des soins en cas de grève</span>.
L'assignation prend la forme d'une lettre individuelle de l'administration adressée à l'agent concerné.
En cas de grève portant gravement atteinte à la continuité du service public ou aux besoins de la population, certains agents peuvent être réquisitionnés.
La réquisition peut être décidée par le préfet.
Le préfet doit préciser le motif pour lequel il recourt à la réquisition.
Elle peut faire l'objet d'un <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=F2026">recours devant le juge administratif</a>.
L'absence de service fait donne lieu à une <span class="miseenevidence">retenue proportionnelle à la durée de la grève</span>, en comparant cette durée aux obligations de service auxquelles l'agent était soumis pendant la période de grève.
Ainsi, la retenue est égale à 1/30<Exposant>è</Exposant> pour une journée d'absence, 1/60<Exposant>è</Exposant> pour une demi-journée d'absence, 1/151,67<Exposant>è</Exposant> par heure d'absence.
Pour un agent qui assure son service sous forme de gardes de 24 heures suivies d'un repos, l'administration prend en compte le nombre de gardes non effectuées par rapport au nombre moyen de gardes par mois.
Exemple
Un agent dont le service consiste à accomplir 120 gardes de 24 heures par an, soit en moyenne 10 gardes par mois : s'il n'effectue pas 2 gardes pour grève, la retenue sur rémunération sera égale à 2/10<Exposant>mes</Exposant> de la rémunération du mois considéré (et non pas à 2/30<Exposant>mes</Exposant>).
La retenue est calculée sur l'ensemble de la rémunération : traitement indiciaire, indemnité de résidence, primes et indemnités.
Les primes versées annuellement sont incluses dans l'assiette de calcul de la retenue. Elles doivent être ramenées à un équivalent moyen mensuel, sur la base du montant versé au cours de l'année précédente, afin de calculer le montant du 30<Exposant>me</Exposant> à retenir.
En revanche, le <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=F32513">supplément familial de traitement (SFT)</a> est maintenu en intégralité. Les remboursements de frais ne sont pas pris en compte non plus dans la retenue.
La retenue ne doit pas dépasser la <a href="https://www.vitracsurmontane.fr/demarches-administratives/?xml=F115">quotité saisissable de la rémunération</a>.
Aucun texte n'impose que la retenue soit effectuée sur la rémunération du mois au cours duquel la grève a eu lieu. Mais elle doit être calculée sur la rémunération de ce mois-là.
La partie de la rémunération non versée n'est pas soumise à cotisation.
Si la grève dure plusieurs jours consécutifs, le nombre de 30<Exposant>mes</Exposant> retenus est égal au nombre de jours compris du 1<Exposant>er</Exposant> jour inclus au dernier jour inclus de grève.
Ce décompte s'applique même si, durant certaines de ces journées, l'agent n'avait aucun service à accomplir (jours fériés, congés, week-ends).
Ainsi, par exemple, lorsqu'un agent fait grève un vendredi et le lundi suivant, il lui est retenu 4/30<Exposant>mes</Exposant>.